Alors là, j'en reviens pas. J'ai beau chercher, pas un seul article, dans aucun blog. Pas un seul commentaire. Juste quelques messages perso sur msn, et encore... Pas même nous, les pingouins cyclopes! Je sais qu'on est tous mort et enterré depuis longtemps (voire dévoré par les vers,etc.) mais quand même!
On vient de se faire virer, tous! de notre lycée dans lequel certains séjournaient depuis 7ans (7ans x 42 semaines x 4,5jours (je compte pas les DST) x 5 à 8,5 h = 6615 à 11245h et encore je vous le fais pas en secondes) et pas n'importe quel lycée! Celui qui se vante depuis toujours de sa qualité d'enseignement (les résultats viennent de tomber c'est le 16e de France), du cachet sur le bulletin, de sa formation inégalée pour le bac (les 100 ou 99% de réussite chaque année)... et il nous abandonne 2 semaines avant, sans avoir fini le programme dans toutes les matières et sans révision.
Encore si c'était un lycée public, d'accord mais là on paye quand même! environ 28euros la semaine, "ça fera 56 euros madame, cling(bruit de la caisse qui encaisse)". Alors en public, on voudrait faire revenir les élèves, en privé, on voudrait les faire partir et on le fait, on est en privé quand même.
"ah mais c'est normal, vous avez fait des conneries" donc on arrête les cours. heureusement qu'ils font pas ça en zep, il n'y aurait pas cours souvent. Et puis, quelles conneries? La bataille d'eau ou le poisson sous l'estrade? Ah non pardon, l'absentéisme. Attendez, des sales gosses ne vont plus en cours, pour les sanctionner, on va tous les empêcher d'y aller, nah! bien fait!
Voilà on est viré, pas par courrier (c'est réservé pour se déresponsabiliser en informant les parents à 20h que les enfants ont été lâchés à 10), ni par téléphone, on est juste sorti avec les poubelles. Toutes mes excuses j'oubliais le discours, merveilleux discours qui prône la pardon, souhaite la réussite et qui annonce la mise en oeuvre d'une décision complètement contraire.
Donc voilà, adieu saint Michel, sans regret grâce à la décision à l'unanimité du principal. Je laisse la parole à mes camarades pingouins si jamais il y en a un qui passe par là un de ces jours...